Mis à jour : juillet 2026
L’essentiel en 30 secondes
Le frontalier peut s’affilier au régime français (PUMa / CMU frontalier) ou au régime suisse (LAMal). L’assurance maladie n’est pas prélevée par l’employeur : quel que soit votre choix, c’est vous qui payez les cotisations — à l’URSSAF ou à l’assureur suisse. Le choix se fait par écrit, dans les 3 mois du premier jour de travail, et il est en principe définitif.
Ce qui change dès le premier jour
Dès le premier jour de travail en Suisse, vous perdez votre couverture générale de l’assurance maladie française. Votre couverture devient soit la Protection universelle maladie (PUMa) gérée par la CPAM — c’est le « dispositif frontalier » —, soit la LAMal suisse. Les cotisations sont à régler selon votre choix à l’URSSAF ou à l’assureur suisse.
Un choix définitif — sauf trois cas
- Retraite avec pension suisse uniquement : un nouveau droit d’option s’ouvre au moment du passage à la retraite ;
- Reprise d’activité en Suisse après avoir travaillé en France ou y avoir été au chômage : le droit d’option renaît ;
- Changement de pays de résidence (installation en France).
À défaut de choix dans les 3 mois, vous êtes automatiquement affilié en Suisse.
Questions fréquentes
Quand commence le délai de 3 mois ?
Au premier jour de travail en Suisse — pas à la réception du permis G ni d’un courrier officiel.
Le choix est-il vraiment irrévocable ?
En principe oui. Il ne se rouvre que dans trois cas : retraite avec pension suisse uniquement, reprise d’activité en Suisse après une interruption, ou déménagement.
Qui paie les cotisations d’assurance maladie ?
Vous. Contrairement aux autres assurances sociales, l’assurance maladie n’est pas retenue sur le salaire : vous cotisez directement à l’URSSAF (CMU) ou à votre caisse suisse (LAMal).
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