Mis à jour : juillet 2026
L’essentiel en 30 secondes
En Suisse, la liberté de licenciement prévaut : l’employeur n’a ni motif à prouver ni entretien préalable à organiser — et vous pouvez démissionner aussi librement. En contrepartie : un préavis de 1 à 3 mois selon l’ancienneté (7 jours pendant l’essai), des périodes de protection (maladie, grossesse, service militaire) et une indemnité possible en cas de congé abusif.
Les délais de congé en un coup d’œil
| Ancienneté | Délai de préavis |
|---|---|
| Première année de service | 1 mois |
| De la 2e à la 9e année | 2 mois |
| Dès la 10e année | 3 mois |
Art. 335c CO — le préavis court dès réception du courrier et se termine pour la fin d’un mois (sauf accord écrit contraire). Dérogation possible par accord écrit, CTT ou CCT ; un délai inférieur à un mois n’est possible que par CCT, pour la première année de service.
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Questions fréquentes
Mon employeur peut-il me licencier sans motif ?
Oui, la liberté de licenciement prévaut en Suisse. Limites : le congé ne doit être ni abusif ni discriminatoire, et une motivation écrite doit être fournie si vous la demandez (art. 335 al. 2 CO).
Quel est mon préavis ?
1 mois la première année de service, 2 mois de la 2e à la 9e année, 3 mois dès la 10e — toujours pour la fin d’un mois. Pendant l’essai : 7 jours.
Ai-je droit au chômage après une rupture ?
Après un licenciement, oui : l’indemnisation relève de la France (France Travail), sur la base de vos salaires suisses. Après une démission ou une rupture d’un commun accord, en principe non.
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