Je travaille en Suisse
Coronavirus – Covid-19

Les informations dont nous disposons se trouvent ci-dessous et sont actualisées régulièrement. Elles sont susceptibles de modifications. 

Quarantaine de son enfant ou école fermée : conséquences

Si l’enfant est placé en quarantaine car il a contracté le coronavirus, le frontalier peut s’occuper de son enfant. En principe, le salarié a droit à 3 jours de maladie annuel pour enfant malade. Les jours de maladie de l’enfant sont décomptés sur les jours maladie du salarié et indemnisés comme tels. En cas de circonstances exceptionnelles, il peut être possible, si aucune autre solution n’est envisageable, de prolonger ces 3 jours. A noter que le salarié en suisse dispose d’un « quota » de jours maladie rémunérés. Si un salarié a épuisé ses droits, il ne devrait pas être indemnisé (hors assurance perte de gain conclue par l’employeur).

Le Conseil fédéral précise que les cantons doivent garantir des offres d’accueil pour les parents qui n’ont pas de solution de garde privée. Dans la situation actuelle, les salariées frontaliers pourraient éventuellement bénéficier de cette possibilité de garde s’ils n’en n’ont pas d’autres. Il faut savoir que les cantons peuvent adapter cette mesure et prévoir des limitations. Nous attendons de plus amples informations à ce sujet.  Dans le canton de Bâle-Ville, seuls les enfants dont les parents travaillent dans des branches actuellement indispensables peuvent être pris en charge dans ces structures externes (actuellement). 

Le 20 mars 2020, le Conseil fédéral a pris des mesures pour atténuer les conséquences économiques de la propagation du coronavirus pour certaines entreprises et certains employés. Celles-ci sont limitées à une demi-année. Une allocation perte de gain peut être demandée par le salarié dans certaines conditions en cas de fermetures des écoles notamment. Toutes les informations nécessaires se trouvent dans la rubrique allocation pour perte de gains ci-dessous.